Zoom sur les meilleures destinations pour un voyage culturel

L’automne (comme le printemps d’ailleurs) sont des saisons idéales pour partir en voyage court. Quoi de mieux que mélanger la découverte de nouveaux paysages à celle de villes à la richesse culturelle indéniables ? Alors que les feuilles rougissent et que les vacances semblent déjà trop loin, je vous propose une sélection de 4 destinations idéales pour un voyage culturel.* L’Italie Moi ? Déformée par ma vie d’expatriée dans le bel paese ? Non, certainement pas ! Mais il serait criminel de ne pas citer l’Italie dans un tel cas ! Nos voisins transalpins ne manquent pas de destinations attrayantes pour une visite culturelle. Si je devais faire une short list j’opterai pour : Il est très facile de rejoindre toutes ces villes d’Italie par la terre ou les airs (en week-end, ça va quand même plus vite !). Vous pouvez trouver vos billets au meilleur prix en utilisant un comparateur de vols comme Easyvols par exemple .(https://www.easyvols.fr/) Londres Ma ville préférée au monde ! Londres a ce mélange idéal d’énergie folle, de charme so English et de richesse culturelle qui surgit de toute part. Qu’il s’agisse des musées, des bâtisses à l’instar de Westminster, Buckingam Palace ou Big Ben ! Mais Londres c’est aussi une vraie scène musicale et théâtrale. Le meilleur endroit pour aller voir une comédie musicale ou le concert d’une super star ou d’un groupe totalement inconnu dans un bar ou un club. Mon petit chouchou ? Le KOKO dans le quartier de Camden. Ce club est placé dans un ancien théâtre victorien. Ça fait toujours son effet ! Parmi mes incontournables : Lisbonne Qu’est-ce que j’aimerais retourner à Lisbonne ! Manger des Pasteis de Nata, scruter l’horizon en haut de la tour de Belem ou encore emprunter un vieux tramway pour prendre de la hauteur. Cette ville a été pour moi une véritable surprise. Je n’en attendais rien, elle m’a tout donné. À tel point à l’époque que je m’étais mise en tête d’aller y vivre ! Ce que j’ai adoré c’est la profusion de bâtiments splendides, de forteresses et châteaux avec cette ambiance si spécifique au bord du Tage. Le pont Vasco di Gama est vraiment impressionnant et la vie de l’autre côté du fleuve très paisible. Parmi les monuments incontournables, mes préférés sont : Mais j’ai aussi aimé la vie nocturne de la ville, le poulet pili-pili et la gentillesse incroyable des portugais ! Vous trouverez de nombreux billets d’avions à des prix très abordables pour vous rendre à Lisbonne. N’hésitez pas à utiliser un comparateur de vol comme Easyvols. Bruges Je ne pouvais pas terminer cet article sans parler de Bruges ! Je l’ai rêvée, elle ne m’a pas déçue. C’est tout bête mais j’adore le film Bon Baisers de Bruges et je suis fana de Noël ! Du coup, j’ai bassiné Nico avec mon Bruges à Noël et bim, on a filé en Belgique aux premiers frimas. Quelle ville ! Les canaux splendides ! La patinoire sur la grand place et ce Beffroi vertigineux ! J’y retourne demain si vous insistez ! L’architecture est superbe et il y a de nombreux lieux à découvrir à travers la ville. L’ambiance des bars et des restaurants est chaleureuse et Noël a pris place en permanence dans certaines boutiques ! Immanquable ! Si vous souhaitez retrouver le récit de notre séjour à Bruges, c’est par ici ! J’espère que cette sélection vous donne quelques idées pour vos prochains séjours ! À très bientôt pour d’autres articles ! *Cet article est rédigé dans le cadre d’un partenariat avec EasyVols. Néanmoins les destinations et recommandations sont basées uniquement sur nos choix et notre expérience.

Voyager à travers le monde : mes meilleures découvertes

Nous avons eu la chance de voyager à travers le monde et de faire de nombreuses découvertes. À travers les continents, nous avons pu vivre des expériences extraordinaires et découvrir des lieux plein de charme et d’Histoire. Aujourd’hui je vous propose une sélection de nos plus belles découvertes. Prêts à embarquer ? Buenos Aires, Argentine Si notre voyage en Argentine nous a parfois laissé un peu sur notre faim, ça n’a pas été le cas de Buenos Aires. Nico se serait même vu y vivre, c’est dire ! Cette ville est un mélange de culture très urbaine et de quartier hauts en couleurs comme celui de La Bocca notamment. Un séjour à Buenos Aires ne saurait être complet sans un bon restaurant de viande ! Une parillada riche en protéines vous remplira le ventre pour la journée ! Parmi nos plus beaux souvenirs également, les déambulations dans les rues du quartier de Palermo où l’on peut observer de nombreux dessins artistiques sur les façades ou même sur le sol. Buenos Aires est pleine de contraste. Parfois très dangereuse dans certains quartiers, en même temps accueillante par ses rues arborées et son ambiance vivante. Bref, un vrai coup de coeur pour nous. Melbourne, Australie La ville du bout du monde. La tête en bas, les yeux en l’air.  Cette ville extrêmement dynamique est un merveilleux mélange d’architecture très anglaise et de construction moderne. Là encore, le street art a la part belle et il y a toujours quelque chose à faire. Spectacles de rue, concerts, brunch à tomber par terre. Tout ça en bord de mer. Nous y avons même vu des pingouins. Repenser à Melbourne me donne un petit coup de blues et je repartirai bien me faire un shoot d’ambiance australienne. Nous avions trouvé de nombreux vols pas chers pour voyager à travers l’Australie. Vous pouvez vous orienter vers des comparateurs de vol pour trouver votre bonheur. Parmi eux, celui d’Easy Voyage est intéressant (https://www.easyvoyage.com/vols/comparateur). Et Melbourne est très bien desservie. Bref, un incontournable. Bangkok, Thaïlande Bangkok et nous ça a été un vrai « je t’aime moi non plus ». Au départ emballés, nous l’avons ensuite maudite. Il faut dire que nos va et viens à travers la Thaïlande nous contraignaient à y repasser régulièrement, ne serait-ce que pour jongler entre les aéroports ou les gares routières. Et à chaque fois nous étions arrassés par la chaleur et le bruit. Sans compter les sollicitations permanentes pour un taxi ou autre. C’est lors de notre dernier passage que nous sommes complètement tombés amoureux de Bangkok. En basculant au rythme local, nous avons pris le temps d’une journée normale. Le contraste des quartiers typiques et des grands mall, le grouillement perpétuel, quelle ambiance, quelle âme ! On donnerait cher pour y retourner ! Notre conseil : un petit tour au Banyan Tree Hotel pour profiter du plus beau rooftop de Bangkok ! Milan, Italie Milan est probablement une ville où nous ne nous serions jamais arrêtés si la vie n’avait pas fait de nous des expats en Italie. Et nous aurions eu tort ! Milan nous a pris par surprise. Une ville qui ne ressemble à aucune autre en Italie. C’est d’ailleurs ce que beaucoup lui reprochent. Mais c’est passer à côté de l’âme des lieux. Milan c’est un bouillonnement, un lieu où se mélange une vraie culture « jeune », des salles de concerts improbables, des évènements grandioses et une architecture qui dénote. Son Duomo incoyable, la Galleria Vittorio II et ses abords industriels où des hangars sont réaménagés en salles de concert ou restos branchés. Elle n’en met pas plein la vue au premier coup d’oeil comme une Rome ou une Venise. Mais elle a un vrai truc et une ampleur de mégalopole. Promenez vous aussi du côté de la gare Garibaldi pour découvrir le quartier ultra moderne et les immeubles végétaux (le Bosco Verticale). Bref, on ne se lasse pas de Milan. À découvrir : Week-end à Milan : les immanquables De plus en plus en vogue, il est très facile de trouver des vols pas chers pour cette destination. Et cerise sur le gâteau, c’est un excellent point de départ pour visiter les Lacs ou encore les superbes villes de Parme et Bologne ! Voilà ma sélection, difficile de choisir bien sûr mais j’aime ces villes pour leur côté surprenant et leur âme.

Visiter les îles Glénan depuis Concarneau

Les îles Glénan (sans S), un nom évocateur quand on pense à la Bretagne. Cet archipel se dressant à 20 km environ au large de Concarneau, est un joyau ornithologique qui attire des chercheurs du monde entier. Totalement préservé, offrant des eaux cristallines qui n’ont rien à envier à la Thaïlande et autres destinations paradisiaques (hormis la température de l’eau), elles offrent la possibilité d’une escapade à la journée pour en prendre plein les mirettes. Une belle idée pour une promenade en famille. Visiter les Glénan depuis Concarneau Il est possible de rejoindre Saint Nicolas, la seule île visitable de l’archipel, depuis plusieurs ports bretons. Parmi eux : Concarneau, Port-la-forêt ou encore Bénodet. Nous avons pour notre part pris le large depuis le joli port de Concarneau. Quelques sociétés proposent la traversée en version plus ou moins luxueuse. Il est aussi possible de trouver un bateau qui s’y rend grâce au site cobaturage.fr. Malheureusement, aucun n’était disponible à notre date. Nous avons donc opté pour le prestataire principal : Les vedettes de l’Odet. Les formules vont du simple aller-retour, au tour de l’archipel en passant par des repas à bord ou des voyages en voilier. Les liaisons sont nombreuses et régulières. Il est cependant nécessaire d’appeler pour réserver. Dans la mesure où ils ont quasiment le monopole de la traversée, les places sont chères en haute saison. Tarifs des Vedettes de l’Odet en 2019, au départ de Concarneau : Adultes : 30.6€ Junior (13-17 ans) 28.05€ Novice (4-12 ans) 15.30€ Mousse (0-3 ans) 5.95€ Le voyage dure environ une heure/ une heure et quart et une partie du trajet est commenté. Cela permet de mieux appréhender l’environnement géographique et la faune qui nous entoure. Puis Saint Nicolas apparaît et le spectacle commence. Saint Nicolas et sa bande de sable (magique) En toute honnêteté, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je ne connaissais des Glénan que le nom. Nico pour sa part savait que l’archipel abritait une célèbre école de voile et en effet, le spectacle des voiliers sur l’eau cristalline et ses plages de sable blanc sont magnifiques avant même de poser pied à terre. J’avais lu que Saint Nicolas était envahie par les touristes en haute saison. Ça ne nous a pas fait cette impression. Peut-être avons nous été chanceux. Certes nous n’étions pas seuls mais rien à voir avec un lieu noir de monde où l’on ne peut plus bouger. La spécificité de Saint Nicolas et l’attraction principale, pour ne pas dire la seule, c’est sa plage exceptionnelle. Enfin un peu plus que ça en réalité. À marée basse, c’est cordon de sable aussi nommé tombolo, qui s’offre aux yeux émerveillés. Il permet de relier à pied l’île de Saint Nicolas à l’île de Bananec où l’école de voile a construit un bâtiment. Gare à la marée qui remonte ! Nous avons vu des gens se faire piéger et être ramenés en bateau sur la côte. Cette information est importante car selon les horaires des marées, vous pourriez ne pas totalement admirer cette curiosité naturelle. Même si l’on devine la langue de sable, y compris lorsque la marée monte, le spectacle est encore plus surprenant quand le sable est hors de l’eau. Pour notre part, nous sommes arrivés pendant que la marée remontait. Nous avons eu le temps d’admirer mais pas de traverser. Cela n’a rien enlevé à la beauté du moment. Les enfants étaient fous de joie de pouvoir jouer avec du beau sable fin qui tient si bien pour faire des châteaux. Baignade aux Glénan Un seul mot : courage ! J’avais lu et relu que l’eau était « bien plus froide » que sur le continent. Ce qui personnellement me fait bien rire vu que pour moi l’eau est déjà gelée quoi qu’il en soit en Bretagne. Pour rappel, je suis une enfant de la Méditerranée, je ne connais pas ces températures glaciales. Bref, Nico tout heureux a couru vers la mer et s’est arrêté net en me regardant d’un air : « ok t’avais raison ». Après 2 heures les pieds dans l’eau il a fini par aller un peu plus loin sans jamais pouvoir mouiller le torse. Pourtant il n’est pas frileux. Bref, si vous dépassez cette gêne, vous allez kiffer ! Les eaux sont splendides et à priori le snorkelling (masque et tuba) est top aussi. Il y a également une école de plongée et de ce que nous avons pu apercevoir, il est probablement possible d’y loger ou au moins d’y camper. Activités à Saint Nicolas On ne va pas se mentir, en dehors de cette plage, en tout cas pour une promenade en famille, il n’y a rien d’autres à faire. Un sentier fait le tour de l’île qui est minuscule. Un bar, un restaurant et une baraque à frites forment les seuls commerces de l’île. Mais c’est aussi ce qui la rend un peu magique. Hors du monde et du temps. Quelques maisons (mais vraiment quelques, peut être 6) sont alignées sur l’île. Il doit donc être possible de les louer. Quant aux autres îles, il n’est pas possible d’y accoster mais les différentes formules des vedettes de l’Odet vous permettent d’en faire le tour en bateau si vous le souhaitez. Ça doit être très intéressant car plusieurs sont de grandes réserves ornithologiques et permettent de découvrir des animaux splendides. Nous avons passé l’après-midi aux Glénan, ce qui pour nous était suffisant. Les enfants sont petits et au delà de ça, nous n’avions rien de plus à faire sur l’île que de flâner au bord de ces eaux paradisiaques. Pour nous, l’escapade valait le coup. Paysages superbes, sensation d’être hors du temps, micro climat de dingue (tout gris sur la côté et splendide soleil sur l’île) et les enfants ont bien sûr adoré la traversée en bateau. À découvrir si le soleil vous fait l’honneur de sa présence !

Bretagne en famille : promenades à pied faciles vers la pointe du Raz

bretagne en famille promenades à pied

À une heure à peine de Concarneau, le long de la côte torturée, les points de vue et promenades s’enchaînent jusqu’à la pointe du Raz. Par une journée typiquement bretonne, nous avons décidé de partir en balade avec les enfants. Nous cherchions un phare et de belles falaises. Notre escapade nous aura mené de la pointe du Millier à la pointe du Van. Une superbe balade à pied à faire avec des enfants en Bretagne. Pointe du Millier et Moulin de Kériolet Pour réaliser cette promenade, vous devrez partir du petit parking dédié. Point non négligeable, on y trouve aussi des toilettes ! Et on sait tous à quel point ça peut sauver la mise avec des petits bouts (ou même sans !). Vous aurez deux options pour cette boucle. Soit le sentier facile, en grande partie goudronné, qui vous permettra d’aller au phare ainsi qu’au moulin sans crapahuter particulièrement. Si vous avez envie de profiter un peu plus longtemps des embruns et de la somptueuse côte, nous ne saurions que trop vous recommander d’emprunter la grande boucle du moulin. Elle est indiquée sur la carte qui se trouve sur le parking, comme un sentier difficile mais c’est largement faisable avec des enfants. Elliot (5 ans) et Chiara (2 ans) ont marché tout du long. Nous avons simplement pris Chiara dans nos bras sur certains passages surtout parce qu’elle est imprévisible et qu’elle nous faisait du coup flipper ! haha ! C’est l’occasion de flirter avec les falaises et de monter et descendre au gré du relief. Après une petite grimpette, vous arriverez près de la « maison phare » aussi nommée Phare du Kériolet. Superbe. La course du Finistère à la voile passait pile à ce moment là. C’est toujours magique à regarder. Le moulin de Kériolet Le chemin redescend ensuite et l’on débouche sur une jolie petite plage de gros cailloux. Idéal pour la pause goûter nous concernant ! Après quoi, c’est reparti et soudain, au milieu de la forêt, un somptueux moulin à eau encore en fonction ! Le lieu est plein de charme et totalement aménagé avec des explications audio pour mieux comprendre le fonctionnement de la machine. Rien de payant, on peut simplement faire un don. Et bonus : une crêperie à l’intérieur (Halléluia !!!). Nous n’avons pas testé, on ne saurait donc vous garantir la qualité mais ça sentait bon ! Le petit truc rigolo : on rentre par l’entrée du moulin (logique) mais on ressort par l’étage. Bref, superbe petite promenade. La pointe du Van Après cela, le ciel s’est dégagé. Nous y avons vu un signe du destin ! Du coup… nous avons troqué une visite à Douarnenez contre une autre marche… à la pointe du Van. On a dû s’éviter un bon kilo sur les hanches en renonçant par la même à l’achat d’un kouign amann (spécialité bretonne bien connue originaire de Douarnenez). Nous avons choisi ce lieu pour les commentaires dithyrambiques et aussi parce qu’il s’agit de la dernière avant la pointe du Raz, qui permet donc de l’avoir en visuel ! Autant vous dire que nous en avons pris plein les yeux ! À tel point qu’on est tombé en rade de batterie pour l’appareil photo. Seul petit bémol, le chemin n’est pas super bien balisé. Ce n’est pas grave du tout car pas vraiment moyen de se perdre, c’est assez plat. Mais allez comprendre, à un moment, au gré de nos pérégrinations, nous nous sommes retrouvés « hors des sentiers battus » littéralement. Au milieu d’un champ. Et nous avons dû traverser une haie de ronces pour retomber sur nos pattes. Pas grave, ça valait le coup ! Parmi nos coups de cœur : la chapelle Saint-They de la pointe du Van surplombant l’océan, les falaises somptueuses et les contrastes de couleurs. C’était sublime ! Et nous ne pouvons que vous recommandez d’aller y faire un tour ! Pratique : Sur le parking, on trouve aussi des toilettes, une crêperie et un point information. Il ne vous reste plus qu’à explorer cette superbe région. Nous ne doutons pas un instant que toutes les étapes auraient valu le coup ! D’ailleurs si vous avez d’autres coups de cœur dans le coin, partagez les en commentaire 🙂

Lyon : nos 4 meilleures activités

que faire à Lyon ?

Lyon, la plus belle ville du monde. Oui, en toute objectivité. Lovée entre Rhône et Saône, entre la pieuse colline de Fourvière et la vivante Croix-Rousse. Que j’aime cette ville ! Ma ville ! Et comme les beaux jours sont là et que vous êtes de plus en plus nombreux à visiter la capitale des Gaules, j’ai réfléchi pour vous aux 4 meilleures activités à faire à Lyon. Promis, pas d’extravagance, elles conviendront à tous les budgets, que vous ayez la folie des grandeurs ou que vous cherchiez à faire un séjour pas cher. J’oriente ici l’article sur l’aspect visites et incontournables. Je vous invite à lire mes autres articles sur Lyon pour des conseils et itinéraires plus détaillés. 

Une année scolaire s’achève… 2 ans en Italie

Combien de temps depuis que je n’ai pas écrit sur notre expatriation en Italie ? Bien six mois je dirais ! Il faut dire que ce début 2019 a été très très dense ! Beaucoup de travail, beaucoup de changements, la création de ma deuxième activité avec le site Dis le tout haut consacré à l’entrepreneuriat féminin sur le web. Bref, on n’a pas chômé. Et en moins de temps qu’il en aura fallu pour le dire… nous voilà déjà en juillet ! Voilà, à 3 semaines près, 2 ans que nous vivons en Italie. J’ai du mal à réaliser ! Une année scolaire s’achève… Il y a un an, on ne vivait même pas encore à Parme ! C’est dingue ! Nous étions à Lodi, entrain de trouver notre déménageur pour (re)changer de vie. Pleins d’espoirs, convaincus que Parma allait tout changer. Spoiler : ça a tout changé mais on a mis du temps à s’en rendre compte ! À Parme, pour la première fois depuis longtemps (peut-être même depuis toujours), nous avons eu une année « normale ». Au même endroit du début à la fin, avec la perspective d’y être encore l’année suivante. 3 ans, 3 déménagements. Chaque été ou en cours d’année nous avons bougé. À peine posés, déjà repartis. Ici, enfin, on s’ancre. Vendredi dernier, Chiara a fait son dernier jour de crèche. Elle est à présent au centre de vacances jusqu’à notre départ en France dans 10 jours. Mais bon, elle a enfin fait une année de crèche complète. Elle s’est fait des copains, adore ses tate (c’est comme ça qu’on appelle les éducatrices), elle s’épanouie… et parle italien benissimo ! C’est merveilleux de l’entendre parler. Elliot s’est complètement métamorphosé à l’école européenne. Il a son équilibre. L’école en français et toute la garderie et les activités en italien. Il a un magnifique accent quand il parle italien, reconnait plein de langues et ne veut plus vivre ailleurs. À part en Angleterre. Il a une passion pour l’anglais. Haha ! Vendredi il sera en vacances. Je crois que les entendre parler italien est l’une des choses qui me fait le plus aimer ce pays. Et l’un comme l’autre retourneront au même endroit à la rentrée. Retrouver copains, copines, maîtresses, tatas. C’est sérénisant. Un début de saison compliqué On est arrivé plein d’espoirs et on a vraiment apprécié nos débuts à Parma. Pourtant on partait avec des valises, des choses lourdes à porter. Mais on y croyait. Les choses se sont plutôt mises en place facilement. Rapidement, nous avons vu que nous allions pouvoir compter sur les maîtresses d’Elliot et ça c’est vraiment top. Les débuts à la crèche ont été cahotiques puisque l’insertion de Chiara a été différée de 3 semaines au dernier moment. #Crise de nerfs À lire aussi : En aparté : je vais craquer  Mais au fil des mois, j’ai coulé. La fatigue, la solitude, la colère… je me suis enfoncée dans une humeur très noire. Comme si une vague me plaquait en permanence au sol sans jamais pouvoir reprendre ma respiration. Et quelles que soient mes tentatives pour m’en sortir, je n’y arrivais plus. Au mois de décembre, je me suis effondrée, au bord du burn out, désemparée. De cet état est né mon plus beau projet professionnel : Dis le tout haut. Mais c’était une échappatoire aussi, qui n’a pas toujours été motivée par les meilleures raisons. Les raisins de la colère J’étais en colère, tellement en colère, j’aurais pu tout casser, tous les jours, à chaque instant. Et je ne me rendais pas compte à quel point j’étais furieuse. Rempli de rage face à toutes ces emmerdes, à ma grossesse en solo, à cette arrivée en fanfare en Italie, aux tuiles que nous envoyé la vie dans la figure. À partir de janvier, je me suis jetée tête baissée et avec passion dans Dis le tout haut. Ce qui était vraiment formidable mais qui m’a aussi enfermée dans une bulle. Je me suis mise dans une espèce d’état d’urgence. Tout devait arriver vite, hors de question de s’arrêter parce que sinon, pourquoi subir tout ce que je subissais ? Quel sens donner à cette expat ? Et plus je me mettais en stress, plus j’en voulais à l’Italie parce que si j’avais été en France, forcément ça aurait été mieux. J’aurais eu du monde pour m’aider, et des amis autour de moi. Tout était nul, les italiens pourris, l’Italie naze. Bref. Fantasmagorie négative. Cet état nous a amenés au bord du gouffre. Moi physiquement et mentalement. Notre couple aussi. On a cru se perdre. Mais tant qu’il y a l’amour, rien n’est jamais mort. Arrivés presque au fond, on a fini par crever un abcès qui nous poursuivait depuis des mois, des années. Nous avons réussi à aller au fond des choses. Tous ces problèmes, toutes ces rancoeurs nous en avions déjà parlé. Mais ça ne changeait jamais vraiment les choses. Allez comprendre. Un jour de mai, j’ai dit à Nico que je voulais rentrer, dans six mois max. Le dire m’a déjà fait prendre du recul, mis en face de mes fantasmes de retour. Au pied du mur, j’ai réalisé que ce n’était pas si simple.   J’ai enfin exprimé ma colère comme je ne l’avais jamais dite. J’en tremblais de tout mon corps. Et je crois que c’est exactement à ce moment là que nous nous sommes reconnectés. Tellement désolés l’un et l’autre des souffrances qu’on s’infligeait, de ne pas réussir à être nous. Les Charlène et Nico Globe Croqueurs qui dévorent le monde et les découvertes. Au fil des jours, nous avons commencé à redécouvrir la joie de vivre avec légèreté, d’avoir des projets, de se dire que tout est possible. On a enfin gagné à Tétris ! Cette année me donne l’impression d’une grande partie de Tétris. Vous savez, quand il faut arriver à tout imbriquer ! C’est parti dans tous les sens, le bon et le mauvais. Mais en cette fin d’année scolaire, tout s’imbrique

5 astuces pour un tour du monde réussi

Faire le tour du monde. Partir à la découverte d’autres cultures, seul, en couple ou en famille… ça vous fait rêver ? Comme on vous comprend ! Les années passent mais notre tour de l’Asie du Sud Est et de l’Australie en backpack, reste un de nos plus beaux souvenirs. À tel point que nous songeons à renouveler l’expérience dans quelques temps, avec nos enfants. Alors justement, comment se préparer et faire de son tour du monde une expérience inoubliable ? Bien sûr chaque voyage est unique mais un peu d’anticipation rendra l’aventure encore plus intense. Dans le cadre d’un partenariat avec le guide pour voyageurs de l’agence de voyage en ligne Opodo, nous vous livrons quelque conseils pour vivre votre tour du monde le plus sereinement possible.