Les Globe Croqueurs

Choc culturel : quand tu débarques en Italie (Part 2)

Il y a quelques jours, je vous faisais part de nos premières aventures italiennes et des différences étonnantes et notoires qui existent entre nos deux pays. Ma liste était alors loin d’être exhaustive ! Je vous propose donc une (re)plongée dans le monde merveilleux de l’Italie, avec ce deuxième épisode des chocs culturels !

Choc culturel : quand tu débarques en Italie

Voilà bientôt 15 jours que nous nous sommes véritablement installés en Italie ! Si nous avons encore bien la tête dans les cartons et la paperasse, il ne nous a pas échappé pour autant que nos deux pays, proches par la géographie et les racines, présentent néanmoins de grosses différences culturelles. Petit état des lieux des premiers chocs culturels que nous avons vécu…

Rétrospective de 6 mois de folie

La dernière fois… c’ayez, c’est la dernière fois que Nico fait l’aller-retour Lyon/Milan ! Dans une semaine, nous serons tous réunis sous le même toit, dans notre nouveau chez nous, à Lodi. Je peine à y croire, tous ces mois à distance me paraissent être devenus la norme. Et pourtant, il suffit que Nico prenne une semaine de congés pour que la vie « à l’ancienne » reprenne ses droits. Vivement, vivement !

Expatriation : entre gratitude et mélancolie

Alors que nous venons enfin de trouver nos déménageurs ainsi que les futurs locataires de notre maison, je contemple mon salon songeuse. C’est quand même une histoire de fous ce départ en Italie ! Depuis notre retour de voyage au long cours, en juin 2013, nous n’avons eu de cesse de guetter les opportunités d’expatriation qui pouvaient s’offrir à nous. C’est qu’il en fallait des conditions ! Nous ne voulions pas partir n’importe comment, il nous fallait de la sécurité. L’idée d’un contrat local où l’on gagne 10 fois moins qu’avant nous refroidissait un peu (nous visions beaucoup l’Asie du sud est, bien évidemment ça n’aurait pas été pareil dans des pays plus développés). De telles conditions auraient impliqué un départ sans retour…

Départ en Italie : plus que 3 semaines et rien n’est prêt !

Défaitisme ? Verre à moitié vide ? Chocottes ? Panique ? Euh… oui, non, enfin je sais pas !!! Tout ce que je peux vous dire c’est qu’à cet instant précis c’est un peu angoissant ! Dans 3 semaines, nous aurons les clés de notre nouvel appartement italien (Youpiii) ! Surtout après 6 mois à distance avec, d’un côté Nico qui fait des allers-retours Lyon/Milan toutes les semaines et moi de l’autre, enceinte du deuxième d’abord avec une belle grossesse pathologique puis à présent avec les deux loustics à gérer seule, ou presque (Merciiii maman, papa, belle-maman et beau-papa, je ne m’en sortirais pas sans vous ! <3) ! Autant dire qu’on a hâte que cette situation prenne fin ! Seulement voilà… on n’a toujours pas réglé quelques détails… (!!!!)

Trouver un appartement familial en Italie : vogue la galère !

s'installer en Italie

Qui dit expatriation dit trouver un nouveau nid pour toute la famille ! Si certaines sociétés mettent les futurs expatriés en contact avec des agences de « relocation », qui se chargent de présenter des logements potentiels, d’autres laissent leurs employés mener leur recherche par leurs propres moyens. Nous faisons partie du deuxième cas de figure !

Au coeur d’une maison longue chez les Iban : Makai !

Nous avons passé 3 jours hors du temps. Immergés dans une maison longue (longhouse). Au coeur du peuple Iban, population native de Bornéo. Installés depuis des siècles sur ces terres, les Iban vivent dans des « maisons longues ». Il s’agit d’immenses maisons sans étages et en longueur partagées en plusieurs « appartements ». La plupart des personnes qui y vivent en communauté sont des fermiers cultivant le poivre. On l’ignore mais le poivre du Sarawak est exporté à raison de 25 000 tonnes par an dans le monde ! Ils sont installés dans ces maisons longues de génération en génération. Certaines sont au bord des routes, d’autres plus isolées dans les montagnes. Et c’est au coeur d’une de ces dernières, que nous avons vécu pendant 3 jours. Accéder à la maison longue